Prologue

Prologue
Bonjours chère Lectrice.
Une nouvelle fiction s'inscrit dans l'univers des Tokio Hotel.
Nous somme ravi, Sun' et moi même de vous la faire partager.
A coté de cette fiction nous avons aussi notre fiction personnelle
Amicalement Sun et Sea

Seront prévenu celle/ceux qui nous mettrons dans leur Favoris =)




Le Prologue

«...........La pluie s'éfondre sur les vitres de ma chambre depuis une heure, deux ou même trois heures. Je ne sais plus, je ne les comptes plus, ni même les jours passé a pleurer dans ma chambre en me demandant pourquoi.. Le temps est comme figé autour de moi... Plus rien ne me touche je suis comme absente.. Et cela depuis près de six mois maintenant. Je me sens opréssé et toute cette douleur qui ne veux pas sortir.. Si tout ne tenait qu'à moi loin je serai partit; ou personne n'aurait pu me rejoindre. Mais je ne suis pas seul... Oui c'est pour elle que je continue de vivre malgré tout. L'enfant que je porte me donne le courage de continuer pour qu'elle ne connaisse jamais ce que j'endure. Je me battrai... Mais ma tête ne pense plus à rien, je recule sur le passé et je n'avance pas dans le présent. C'était pourtant si parfait et j'y est bien trop cru. Mes larmes roules le long de mes joues blanche emportant avec elle le peut de bonheur qu'il me reste.
...........Excusez- Moi j'ai oublier de me présenter. Mon nom est Hayley, Hayley Shäfer. Et j'ai 17 ans. Et voilà comment était ma vie il y a ce sa quelque mois. ..............»




Et surtout n'oublié pas de laisser des trace de votre passage un com sa fait toujours plaisir =)..

Bixou'ille Chère Lectrice
Sun' et Sea =)

# Posté le mercredi 22 octobre 2008 12:51

Modifié le mercredi 29 octobre 2008 15:13

Chapitre N°01 ....... "Avant " ...... Listen

Chapitre N°01 ....... "Avant " ...... Listen
Appartement du Groupe, Samedi 27 Novembre, 11h35

........J'était la tranquillement dans ses bras, ma tête posée sur son torse musclé. Doucement il me caressai les cheveux tandis que ma main ce baladée sur son ventre nu. Il m'encerclé de ses bras tendre et me déposé des baisers furtif sur le haut de mon crâne. Il me serrai fort, comme si j'allais m'envoler loin, et le laisser. Mais sa ne me gêné pas, j'était bien dans ses bras, si protecteur, si chaud, si tendre, si doux. Je me sentait à l'aise et réchauffé. Protégé et sur de moi. Parce qu'il était à mes coté, que j'était dans ses bras, et que plus rien n'avais une quelquonque importance en sa présence. Il était ma priorité. Celui qui me connaissais par c½ur, qui avait toujours était la pour moi quand sa n'allais pas. C'était aussi celui qui savais mieux que tout le monde me faire rire aux éclats pendant des heures, sans que je puisse m'arrêter. Il n'était pas cette homme, qui ce faisait passer pour quelqu'un de sur de lui, d'arrogant, et d'idiot. Lui, mon ange, n'avait pas forcément confiance en lui, il faisait passer ses amis, et sa famille avant lui-même, il ce confiait que quand il ne pouvais pas faire autrement. J'aimais quand le matin, il me regardais, en ce mordant la lèvre inférieur, comme quand il réfléchissais. J'aimais quand il lançais à son frère des sourires sarcastiques qui voulaient tout dire. J'aimais me noyais dans ses yeux noisettes quand il me toisait de son regard coquin. J'adorais quand il faisait sa moue quand il n'était pas sur de lui. J'aimais quand il faisait tomber ses dreads le long de ses épaules, et je pouvais alors distinguer son visage entièrement. J'aimais me trouver en sa présence. Mais par dessus tout j'adorais me trouver dans ses bras le matin, quand je venais de me réveiller. On avait pas forcément besoin de parler pour ce comprendre, il suffisait qu'il me regarde pour savoir à quoi je pouvais penser.
........Mais nous fûment interrompu dans nos pensées par l'arrivé dans la chambre de mon frère suivit de mes deux meilleurs amis. Dont l'un se trouvai être le frère jumeau de Tom. Oui Tom mon hommes depuis presque quartes ans. Ils vinrent alors s'installer tous les trois sur le lit et se collèrent à nous pour notre traditionnel câlin du matin. Tom avait juste eu le temps de me recouvrir du drap. Cela s'était installé au fil des années nous étions tous très proche et même qualifié d'inséparable par notre famille et notre entourage. Nous sommes restés comme sa sans parler pendant quelque minute profitant de notre bonheur et de ces moments privilégiés passés tous ensembles. Jusqu'à ce que Gustav, mon frère prenne la parole.


-Je comprends pourquoi vous n'êtes toujours pas levé. Bill et Georg éclatèrent de rire fasse à la tête que j'affichai, Tom se contenta de sourire en repensant sûrement à la nuit dernière.
-C'est vrai que vous n'avez pas été très discret. Intervint Georg toujours en rigolant. Puis se fût au tour de bill de se foutre de nous.
- Il on raison être réveillé par ma belle s½ur entrain de crié le nom de mon frère en pleine nuit c'est pas ce que je préfère.
Mes joues s'empourprèrent d'avantage Tom lui, lança un coussin a son frère qui ne manqua pas de lui rendre. Et c'était parti pour une bataille acharnée de coussins
-Stop Stop. C'est bon on se rend. Mais ce n'est pas juste déjà on était en infériorité et en plus problème technique. Dit Tom en montrant le drap autour de moi qui d'ailleurs commençais à tomber. Je me retourna immédiatement vers Tom et me colla à lui pour me cacher, il m'entoura du drap en me serrant fort dans ses bras et commença à m'embrasser tendrement.
Les trois autres protestèrent et sortirent de la chambre en pestant.
-Vous auriez quand même pu attendre qu'ont soit sorti non. Commença bill puis suivit de Gustav.
-Vous avez fais ça toute la nuit et vous recommencez, ça se soigne vous savez?. Cette remarque nous fit rire et nous décoller à regret l'un de l'autre.
-Bon dépêchez-vous on va être en retard. Poursuivit-il en ferment la porte de notre chambre.
-Bien dormi mon ange. Me demanda t'il tendrement.
-Sur toi toujours. Il rit en me portant comme une princesse pour m'emmener jusqu'à la salle de bain non sans risquer de tomber à plusieurs reprise.
-Madame est arrivée. Il m'embrassa brièvement mais j'en voulais plus.
Je l'embrassa fougueusement entourant mes mains autour de son coup et lui refermant son emprise autour de ma taille afin que nos corps soit collés l'un a l'autre.
-Je t'aime Tom. Il me sourit.
-Moi aussi je t'aime mon ange, mais maintenant prépare toi on pas beaucoup de temps je vais dans la salle de bain de Bill comme ça sa ira plus vite.


Restaurant, Samedi 27 Novembre 2008, 13h04

........Nous sommes tous les cinq au restaurant... Le même depuis des années d'ailleurs le patron nous appelle les inséparables. Depuis que nous sommes arrivés les conneries fusent ! Elles viennent en parti de Georg et Tom ! Tom n'arrête pas d'embêter Georg, sur une fille qu'il nous avait ramené un soir.


- Attend regarde cette fille, elle ressemble à l'autre que tu nous avait ramené la dernière fois: Dit tom en lui tirant discrètement la langue
- Rah mais ta pas finit espèce d'imbécile avec cette histoire : lui répondit Georg Calmement
- Oh non, et ce n'est que le début. Bill et Gustav éclatèrent de rire, tandis que Georg tourné sa tête pour chercher du réconfort en ma présence.
- Non Non Non, il est hors de question que je rentre dans votre jeu. Quoi que c'est vrai que la pouf n'était pas très douée. Alala quand elle c'est pété la gueule dans les escaliers j'ai cru que j'allais jamais pouvoir arrêter de rire:
Dit-je en hoquetant
- Ouaii, Et surtout quand t'es sortit de ta chambre tout nu. Pouffa de rire Mon frère
- J'avoue que c'était très fort, r'ajoutais-je en rigolant cette fois si à gorge déployer
- Ah mais vous me faite tous chier. Sa vous est jamais arrivé ce genre de chose ? Pesta Georg
- Non, répondirent en c½ur tom, Bill et mon frère sauf moi, qui devint rouge
- Moi si... Hum tu te souviens Chéri, c'était deux mois après qu'on sortait ensemble, et que ton frère et rentré dans la chambre quand je sortait de la douche, lui fit-je remarquer, quand il m'interrogea du regard.
- Ha oui je m'en souviens, comme la dernière fois ou je suis aller au toilette, s'esclaffa Bill
- Attend Macki, t'es en trin de dire que tu compare mon souvenir en étant nu, à la dernière fois que tu a été aux toilettes. Ah mais tes dégueulasse. Je suis vexé. Lui dit-je en me retournant fesant style de le boudé.


........J'aimais faire ça, il était obligé de venir me faire un câlin pour que je lui pardonne. Et j'avoue que j'aimais bien me retrouver dans ses bras. Après tout il était mon meilleure ami... Comme je l'avait prévu il ce leva et s'approcha de moi, pour me prendre dans ses bras. Bien sur je ne refusa pas l'entrer qu'il me proposai, fesant soupiré par la même occasion Tom, qui lui aussi attendait un câlin, mais bien sûr il aurait beaucoup plus qu'un câlin.


- Désolé Tite s½ur, me dit Bill
- Pas grave tu sais que je peux tout te pardonner =) lui répondis-je
- Alala mais qu'est-ce qu'on pourrait faire sans toi Hay'', ajouta mon frère et Georg en même temps
- Rien bien sur je suis Parfaite et irremplaçable, ricanais-je ironique
- Un jours la modestie te tuera Bébé: Me dit mon fiancer avant de m'attirer vers lui, et de m'embrasser tendrement.



........Que j'aimais sentir le goût sucrée de ses lèvres mélanger à la nicotine, douce et tendre, avec son piercing qui me donnais des frissons à chaque fois. Je ne pouvais jamais mettre fin à ses baisers. Le monde autour de moi pouvais s'arrêter de tourner, je ne l'aurai pas remarquer parce que lui conte est personne d'autre. Malgré moi, je du me défaire de son étreinte, et je finit par remarquer que mes amis et mon frère étaient moins joviale que tout à leur, mais je n'y prêta pas attention. Pourtant Bill finit par prendre la parole.


-Vous savez je me souviens de tout ses moments passés avec vous tous. Comme s'ils m'étaient tous gravés dans la chaire. Tu sais Hayley je me souviens la première fois que je me suis confié à toi, je crois que c'était l'année de nos huit ans, à l'époque on trainais déjà tous ensemble. Et malgré tout on ce connaissais pas encore tous par c½ur. On a fait beaucoup de chemin depuis. C'est vrai pour moi, tu représente la meilleure amie que l'on puisse rêver, t'es tellement à l'écoute de nous tous, que tu préfères te préoccuper des autres plutôt que de toi. T'es ma petite s½ur, celle que je n'est jamais eux. Celle que tu veux protéger quand il lui arrive un problème, celle avec qui tu rigoles et à qui tu racontes tout sans faire attention à ce que tu vas dire. Aujourd'hui t'es celle en qui je crois le plus, ainsi que vous tous d'ailleurs. Je ne pourrait jamais oublier tout ses moments passé le soir avec vous, quand on était tous au garage a jouer notre musique, ou quand on s'arrêtait pour explosé de rire quand tu dansais comme une tarrée. Il n'y avait pas que Tom qui était en transe. D'ailleurs c'est pour ça que vous allez si bien ensemble tout les deux, et je suis tellement heureux que sa soit toi sa perle rare, celle qui lui fait tournée la tête, parce qu'il n'aurait jamais pu trouver mieux comme copine. Vous savez, je ne pourrais jamais oublier le premier jour ou on a tous dormis dans notre appart', ce soir là on avait dormis tous ensemble dans la chambre de Hay' et Tom, comme si on allait ce quitter. Et puis aussi le déménagement, quand Tom ce pété la gueule avec ses affaires de taille XXL, sous prétexte que de mettre un jogging ruinerai sa réputation. Mon dieu qu'est-ce qu'on a bien pu rire. Alors si un jours, on devait partir sous un prétexte n'importe qu'il soit, j'espère que tu nous oubliera jamais. N'empêche ce fut les plus belles années de ma vie.
- Oh putin Macki, j'en pleure espèce de boulet, c'est la plus belle chose qu'on est pu me dire, à part quand Tom me fait ses déclarations, mais ça sa reste entre lui est moi bien sur. Mais nous sa sera pour toujours j'en suis certaine, sa ne s'arrêtera pas la, on a encore beaucoup d'années à vivre ensemble. Je vous aime tellement tous, Fini-je par leur dire, ce récit que Bill nous avait fait m'avais tellement touché, c'est vrai j'avais beau être hyper proche de lui jamais il ne m'avait dit une telle chose. A moi, mais aussi à eux. C'est fou je les aime tellement je veux pas me séparer d'eux.
- Nous aussi tu sais. Câlin collectif dans le restau sa vous dit ? Dit Tom, d'un ton détaché, et on finit par tous s'approcher les uns des autres devant les gens curieux, qui nous regardé comme si nous étions dans un champs de foire. On ce resserra et nous fîmes un câlin, ce câlin collectif qui veut tout dire. C'est certain je ne pourrai jamais me passer d'eux.


Appartement du Groupe, 27 Novembre 2008, 23h00

........Nous rentrions chez nous, après avoir passé l'après midi tous ensemble. Quand nous nous retrouvons enfin seul Tom et Moi allongés sur le lit. J'avais la tête posé sur son torse et je caressais son ventre sous son tee-shirt. Tom lui me caressait les cheveux fixant le vide comme s'il réfléchissait comme si il était ailleurs. Il pensait peut être à notre anniversaire. Oui c'est sûrement ça. Dans deux jours nous fêtions nos 4 ans. J'ai hâte d'y être chaque anniversaire était plus passionné et plus merveilleux que le précédent. Je me relevai pour regardé son visage si parfait qui depuis le temps, je connaissais par c½ur mais que je trouvais plus beau chaque jour. Son regard se posa sur moi et je pus y lire tous son amour.


-Embrasse-moi avant qu'ils ne débarquent. Je me pencha jusqu'à ce que nos lèvres ne soit qu'à quelque centimètre l'une de l'autre, je sentais son souffle sur moi.
-Je t'aime. Me dit-il avant de s'emparer de mes lèvres. Je l'embrassais avidement ne voulant plus le lâcher. Il bascula sur moi et approfondi d'avantage notre baiser qui devint fougueux. Ma main jouait avec une de ses dreads et l'autre lui caressait le dos.
Ces baisers dévièrent dans mon coup. Quand la porte s'ouvrit et que Georg nous fit part de sa présence. Tom gémit dans mon coup frustré d'être interrompu à un tel moment !
-Allé râle pas ton pantalon est assez grand pour cacher...
-La ferme, pour une fois s'il te plaît La ferme...
-D'accord je me tais. Les gars c'est bon ils sont en tenu décente vous prouvez venir. Hurla Georg à Bill et Gustav qui ne tardèrent pas a rentrer à leur tour dans notre chambre.
-On voulait dormir tous ensemble se soir comme la première fois que nous avons dormi-la. J'ouvrit mes bras pour intimé à Bill de nous rejoindre ainsi qu'a Gustav et Georg.


........Je me blotti dans les bras de Tom, Gustav à coté de moi, Bill et Georg à coté de Tom. Autant dire que l'on était un peu serré mais ce n'est pas grave. L'important c'est que nous étions tous ensemble et sa pour toujours enfin c'est ce que je croyais...


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Seront prévenu celle/ceux qui nous mettrons dans leur Favoris =)


Voila le premier chapitre
On voudrai 20 com's
Oui on commence fort ..^^
Voila dite nous ce que vous en pensé



Bixou'ille Chère Lectrice
Sun' et Sea =)

# Posté le samedi 25 octobre 2008 18:09

Modifié le mercredi 29 octobre 2008 08:35

Chapitre 02 ... "Seul et Abandonner " .. Listen

Chapitre 02  ... "Seul et Abandonner " .. Listen
Chapitre 02 ... " Abandonner " ..

Appartement du Groupe, Lundi 29 Novembre, 17h48

........Comme chaque jour de la semaine je rentrais à l'appartement après mes cours. Bizarrement aujourd'hui les garçons n'étaient pas la ! Sûrement entrain de joué comme la plupart du temps. Et comme d'habitude rien n'était rangé. A ceux la je vous jures si j'étais pas la se serai une vrai porcherie. Bon je vais commencer par ma chambre. Je n'avais même pas commencé que quelqu'un frappa à la porte. Si ils ont encore oublié leur clé ils vont m'entendre. J'ouvre la porte mais se n'est pas eux que je vois mais mes parent. Ils tirent une drôle de tête.



- Papa, Maman sa me fait plaisir de vous voir. Entrez, je faisais du rangement. Ils me suivirent à l'intérieur jusqu'à ma chambre avant de me répondre.
- Ma chérie il faut qu'on te parle.
- Oui bien sur. Mais vous permettez que je range les affaires de Tom il va bientôt revenir. Je vis le regard de ma mère s'attristé d'un seul coups et mon père jusqu'à la silencieux prit la parole.
-Ils ne rentreront pas Hay'.
Je ne comprends pas ce que cherche à me dire mon père. Ma mère pleure assise sur mon lit. Mais qu'est ce qu'il raconte?
-Ils seront la dans à peine 10 minute. M'entêtais-je à lui dire
-Ils sont partis se matin Hay' ils ne reviendront pas. Continuais de me dire mon père. Je ne comprends toujours pas ou veut il en venir; ils n'auraient pas pu...
-... Non c'est impossible sa ne peut pas m'arrivé pas à moi pas a nous. Ils peuvent pas me faire ça. Je me retourne et sort toutes les affaires de Tom, les balançant sur le lit.
- Ce n'est pas vrai. Non ce n'est pas vrai. hurlais-je. Je me retourne vivement vers mon père lui aussi pleur.
Ce silence me fait peur.
-Je suis désolé Hayley. C'est donc vrai ils sont parti mais comment...
- Non tu mens, c'est impossible tu mens pourquoi tu me fais ça. Je ne peux m'empêché d'hurler sur mon père allant jusqu'à le bousculé alors que lui tente désespérément de me consoler. Pourquoi tu cherche à me faire du mal ? Je sais que se n'ai pas vrai.



........Je ne pouvait m'empêché de le frapper avec la force du désespoir qu'il me restait. Je le frappais encore et encore, en criant qu'il mentait, qu'il voulais ruiner ma vie, et qu'il m'avais jamais aimé, je le cognais encore et toujours, balançant tout mon venin sur mon père, alors qu'il essayait juste de me réconforter. A bout de force je finit de hurler, ce " Non " qui fit redoublé les pleures de mes parents, et les miens par la même occasion. Un "Non" de désespoir, un " Non " qui brise le c½ur de la personne qui ce trouve dans la même pièce que vous. Un " Non " qui résonne encore dans vos oreilles même quand le silence est présent. Je me met à pleurer, serrant de toute mes forces mon père pour que lui ne m'abandonne pas. C'est vrai ils m'ont abandonné, laissé la. Mais pourquoi ? Comment ?, Comment je peut faire sans eux. Mon Dieu je veux me réveiller. C'est un cauchemar, je vous en supplie revenais. J'ai t'en besoin de vous. Mes larmes coulent, redoublent et sont de plus en plus bruyante, mon père ne sais plus quoi faire pour me calmer, ma mère n'essais même pas de m'approcher. Précipitamment je me lève et cours aux toilettes, pour vomir la bile de mon estomac. Pour vomir toute cette souffrance qui viens de m'enlever le peu d'humanité que j'avais. Je n'est plus la force de me relever pour rejoindre ma chambre. Et sans chercher à comprendre, ma tête a tournée dans tout les sens, et tout est devenu noir. J'ai entendu mon père criait mon prénom et c'est tout ce que je me souviens.
........Doucement je me réveille, et tout me reviennent en tête comme si on venait de m'abattre avec une batte de baseball. Je tourne la tête pour voir si tout ça n'était qu'un mauvais cauchemar, mais je suis belle et bien seul dans mon lit, sans aucune présence à mes cotés. Sans celle que je cherchais. Mes parents sont encore dans l'appart' .Ils doivent être dans le salon je les entend discuter. La voie de ma mère tremble, elle est inquiète je l'entend. Je me remet à pleurer, toutes ses larmes dévalent mes joues en torrent. Je suis épuisée mais je ne peut pas dormir. Je repense, à eux, à moi, à nous, c'est vrai depuis nos trois ans on ce connaissais, on était toujours ensemble. De vrai inséparable. On nous prenait pour une bande de frère et s½ur, plus que de pote. On c'est jamais séparé plus de trois jours. Et on me dit qu'ils sont partit, sans rien dire, sans aucune explication, sans le moindre sens à tout ça. Mon frère, ma chaire et mon sang, il n'aurait pas pu, pas lui, non, il peut pas me renié c'est impossible. Bill, Mon frère de c½ur, celui à qui je me suis toujours confié, celui qui savais être juste, et avec qui je pouvais être celle que j'était réellement. Georg, mon petit frère, mon gros nounours. Lui qui savait me faire éclaté de rire même quand je pleuré. Et Tom, lui, non il n'aurai pas pu, je ne le crois pas, sa aller faire 4 ans aujourdui qu'on était ensemble. On ne c'est jamais engueuler lui est moi, il n'a jamais osé monter la voie plus haute que la mienne. C'était tellement parfait. Ils n'ont pas pu m'abandonner, je suis sur qu'ils vont revenir demain pour me faire la surprise et me dire que c'était une mauvaise blague. Mais bizarrement je n'y crois pas. Voir mes parents dans un tel état me rend horriblement malheureuse. Je leur en veut de m'avoir laisser, comme sa s'en ressource, avec qui je vais parler maintenant, qui va venir me faire mes câlins quotidiens, avec qui je vais dormir la nuit.
........Ils m'ont abandonné et je leur en veut plus que tout au monde, car il ne rende pas malheureuse que moi mais aussi ma famille. Je les hais.


Appartement de Hayley (ou du groupe). Le 10 Janvier 2009, 10h49

........Une fois encore je me réveille seule. J'ai encore rêvé de lui cette nuit comme toutes les autres d'ailleurs. Les larmes dévalent mes joues sans que je ne puisse les retenir. Encore une journée sans eux a airer dans cet appartement désormais tellement vide. Ma vie a perdu tous sens. Son odeur emplie encore la pièce, les draps mais aussi tout l'appartement et même si cela me fait énormément mal je ne peux ment passer. Je me lève doucement comme si je n'était qu'un corps, un corps sans âme. Mon âme est partie avec eux. Je sors lentement de la chambre et travers l'appartement silencieux et cela pour toujours. Je passe devant la chambre de mon frère ou rien n'a bougé ses affaires jonche encore le sol et mes larmes redoublent d'intensités puis la chambre de Bill et celle de Georg c'est tous les matins pareils. Comment ont-ils pu partir sans rien me dire? J'aurai tous acceptés, même qu'ils ne veuillent pas que je les suive, tous j'aurais tous acceptés ! Mais ne pas savoir est quelque chose qui me tue a petit feu. Soudain mon ventre se tord et je cours vers les toilettes pour vomir alors que je n'ai même pas encore mangé. Eux sont partis mais cet enfant lui est arrivé sans que je m'y attende et les choses n'en sont que plus durs. Ce petit être qui grandi un peu plus chaque jour est le fruit de notre amour; mais cet amour est parti désormais. Et je ne veux pas le faire vivre dans cet appartement ou le fantôme de son père règne et me détruit. Ils ont choisis de faire leur vie loin de moi, je dois faire la mienne loin d'ici je veux arrêté de souffrir...





Voila Un nouveau chapitre
Tout plein de rebondissement
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Nous répondons aussi a toute les questions!!
Bisous cher lectrice

# Posté le dimanche 26 octobre 2008 13:45

Modifié le mercredi 29 octobre 2008 16:41

Chapitre 03 ........ " Une nouvelle vie commence " .. Listen

Chapitre 03 ........ " Une nouvelle vie commence " .. Listen
Appartement de Hayley, 13 Janvier 2009, 15h53

........Trois jours viennent de passer. Trois long jours ou j'ai rangé leurs affaires, et les miennes, trois long jours que je suis plongée inlassablement dans mon passé sans y ressurgir une seconde. J'ai pris toutes mes affaires, ne laissant ici que la chaine que Le groupe m'avais offert pour mon dernier anniversaire. Je n'en ai plus besoin. Un jours peut être je reviendrai la rechercher. Qui sais? J'ai toujours cette espoir qu'ils reviennent et me demande pardon. Mais je commence a ne plus y croire, et jours après jours cette espoir s'envole. Enfin ils ont décidé de faire leurs vie sans moi. Pourquoi je la ferait pas sans eux ? Cette question je me la pose à longueur de journée. Et à chaque fois, mes yeux ce baisse sur mon ventre. Oui c'est tout ce qui me reste d'eux, De lui. Cet enfant.
........Voilà je viens de finir de boucler mes affaires, et je m'en vais loin de tout ça, loin de ses souvenirs qui me hantent chaque jour que l'existence m'a donné. Mais je ne peux pas partir sans garder quelque chose qui leur appartient. J'ai besoin malgré tout d'une part d'eux qui me suive partout ou je vais. Alors doucement je remonte les escaliers, je passe devant la chambre de Georg en premier, rien n'a changé ici, doucement je m'approche de son tiroir a T-shirt et je prend son préféré. Celui qu'il aimait porter lors de nos soirées en boite. Je me souviens qu'il y fesait attention comme à la prunelle de ses yeux. Peut être parce que c'était moi qui lui avait offert. Je ressors de sa chambre, et je continu pour atterrir dans celle de Bill, j'ai plus de mal à y rentrer parce que je passais, dans cette chambre, le plus clair de mon temps a discuter avec lui, de la pluie et du beau temps, des filles, des cours, de notre vie ou même de Tom. C'était à lui, comme à moi, notre reperd quand tout allé mal. Aujourd'hui ce ne sont que les ruines de mes souvenirs. Je récupère alors le T-shirt qu'il adorait porter à chaque nouvelle an. Et puis je sortit de sa chambre. Pour me dirigeait de nouveau vers celle de mon frère, des photos de nous tous joncher chaque murs de cette pièce. Ils les avaient faites agrandir comme poster. Je les lui pris toutes, et prise de colère je finit par les déchirer, comme si cette rage que j'avais gardé pendant toutes ses semaines sortait subitement en me confrontant à ce que je voulais fuir le plus. Je lui pris aussi son t-shirt préféré. Il aimait le porter tout le temps. Il disait que sa lui mettait ses muscles en valeur. Il me fesait t'en rire... Après avoir regardé une dernière fois cette chambre, je la ferma et me dirigea vers la mienne et celle de Tom, je pris son T-shirt et sa casquette préférée. Celle que je lui avait offert pour notre troisième anniversaire. Et sans que je comprenne, toute ses émotions me montèrent en pleine face, et je m'écroula sur le lit en pleure, serrant contre moi, les affaires de mes anciens amis. Je ne pouvais pas quitter cette appartement. Ici c'était toute ma vie, c'était deux ans de vie en commun, et dix-sept ans d'amitié. Je pouvais pas tout quitter comme ça. Mais le bonheur de cette enfant, de ma chaire et de mon sang, était en jeu. La vie de cette petite chose qui grandissait en moi, ne pouvais pas subir l'abandon de son père. Il fallait que je parte loin très loin, pour ne plus jamais revenir.
........Alors empli d'une soudaine motivation, je me leva, descendit les escaliers, empoigna leurs affaires et mes valises, regarda une dernière fois cette appartement, et j'ouvris la porte ou ce trouvé mon père m'attendant. Je ferma alors cette porte à clé et les donna à mon père. Il s'approcha de moi, me serra dans ses bras, pris mes bagages et nous descendîmes les étages. A la sortit de l'immeuble, je vis ma mère assise derrière dans la voiture, le regard vide de tout sens. Je m'en voulais de lui faire subir tout ça. Elle aussi je l'abandonner. En quelque sorte. Oui je m'en aller pour mon bonheur. Elle avait déjà perdu un fil, et sa fille s'envolé pour une autre vie, en rayant la sienne. C'était horrible.
........Pendant le trajet aucun de nous pris la parole. Trop plongé dans nos pensées, ou plutôt dans nos souvenirs, pour exprimer la moindre parole. Après plusieurs minutes de trajet, je ne sais pas combien en tout, nous finîmes par arriver à l'aéroport. La mes parents descendirent et m'accompagnèrent jusqu'à mon poste d'embarquement.


- Papa, maman, promettez-moi de prendre soin de vous. Il est hors de question qu'il vous arrive quelque chose. Leur dis-je en retenant mes larmes t'en bien que mal.
- On te le promet. Me dit mon père.
- Ne vous inquiétez pas pour moi d'accord sa va aller, je vous promet de vous donner des nouvelles tous les jours! Les rassurais-je un peu.
- On essaiera de venir te voir le plus vite possible Ma Chérie. M'annonça ma mère, les larmes au yeux.
- J'espère bien. Je suis désolé de vous abandonnez alors que vous avez besoin de moi. Mais je dois partir. Pour mon enfant, pour qu'il soit dans un environnement stable. Et puis pour moi aussi. Je sais que c'est terriblement égoïste. Pardonnez -moi! Mais je doit le faire. Finis-je par leur dire, pleurant de nouveau.
Mes parents me prirent dans leurs bras, en me serrant fort. Eux aussi pleuré, décidément ce au revoir, me brisée encore plus.
- Ne t'inquiète pas Puce, On ne t'en veut absolument pas. Nous ce qu'on veut c'est ton bonheur Chérie. Alors vas-y. Surtout ne te fait pas de souci pour nous. Allez file. Sinon on pourra jamais arriver à ce quitter. Mon père me fit un petit sourire, pour m'encouragé a enfin prendre ma liberté. J'ai 17 ans. Je suis enceinte. Je viens de laisser tomber mes études sans aucunes explications auprès du corps enseignant. Je quitte ma ville pour m'exilé dans un endroit paradisiaque. J'abandonne mes parents. Voilà a quoi ce résume ces six dernières semaines.


Dans l'avion, le 13 Janvier 2009, 16h50

........Une fois l'avion décollé je ne pus retenir mes larmes. Je quittais cette ville, celle ou tout a commencé et celle ou tout a fini. J'avais tellement de souvenirs ici, de merveilleux souvenirs que je dois quitter si je veux pouvoir oublier ce qu'ils m'ont fait. Je ne cesse de caresser mon ventre et le départ n'en était que plus douloureux. Il n'est même pas au courant qu'il va être père. Soudain la personne assise a coté de moi me tend un mouchoir je n'ai pas du être très discrète.


-Merci. Le jeune homme assis à mes cotés me sourit.
- De rien, c'est normal et puis ils me servent à moi aussi. C'est à ce moment la que je m'aperçu que lui aussi pleurais.
- Ils ne sont pas doués dans cet aéroport mettre deux pleurnicheurs à coté ce n'est pas une bonne idée.
On se toisa un moment avant d'éclaté de rire face à ma remarque.
- Je m'appelle Lucas pleurnicheur amateur.
- Et moi Hayley pleurnicheuse professionnelle depuis quelque temps. A nouveau nous éclatons de rire. Nous savions tous les deux qu'il ne valait mieux pas demander le pourquoi de ces pleures. Et puis nous nous connaissions à peine même si quelque chose en lui me disait de lui faire confiance et apparemment cela était réciproque.
- J'ai l'impression de vous connaître et de pouvoir vous faire confiance. Pourquoi allez vous aux Maldives? Pour des vacances ? Lui demandais-je.
- Malheureusement j'aurais préféré mais je pars pour y vivre définitivement enfin je crois. Je ne sais pas très bien. Et vous pourquoi y partez-vous ?
-Moi, j'ai trouvé un boulot dans un hôtel là-bas. Et un besoin de changé d'air je crois comprendre que c'est pareil pour vous. IL me sourit tendrement.
-Oui c'est exactement ça. Mais tutoyez moi j'ai l'impression d'avoir quarante ans de plus. Et c'était reparti pour de nouveau éclat de rire.


........Le reste du voyage se passa ainsi à rire, parler de tout et de rien sans pour autant aborder le sujet de notre départ. Il me promit notamment d'essayer de me trouver un travail dans l'hôtel ou il travaillera. Mon nouvel ami Lucas, me réveilla à l'arrivé à l'aéroport vers dit heures du matin. Après avoir tous les deux récupéré nos valises ou au passage il ne manqua pas de me faire remarquer que j'en avais deux fois plus que lui. Nous sortîmes de l'immense bâtiment.

-Ou habite tu? tu as du prévoir un lieu ou dormir la première nuit.
Comment dire euh non je n'y avais même pas pensé: mais d'un coup cette question me paraît essentielle! Ou vais-je dormir cette nuit ?
-Tu n'y as pas pensé c'est ça. Me demanda t-il presque amusé de me voir avec cette tête.
-A vrai dire non pas du tous. Comment je vais pouvoir élever cet enfant si je ne suis même pas capable de m'occupé de moi. Les larmes coulèrent toutes seules le long de mes joues encore une fois. Lucas me prit dans ces bras en me chuchotant doucement.
-On ne se connaît pas depuis longtemps mais je vais t'aider. J'ai la drôle impression de devoir t'aider. Viens dormir chez moi sa ne me dérange pas. Je vais prendre soin de toi. Tu ne mérites pas ce qu'il t'arrive. Allé arrête de pleurer Tonton Lucas est la pour te sauver. Ça remarque me fit sourire si seulement tu savais de quoi tu dois me sauvé... Et il m'entraîna dans un des taxis garés à coté de l'aéroport.


........Après quelque minute de route, nous arrivons à un Hôtel, grandiose je doit dire, à l'entrée une grande et immense pancarte nous montrais le nombre d'étoile que cette Hôtel prestigieux détenait. Et je fut agréablement surprise de voir que c'était un Hôtel, cinq étoiles. Le must quoi !
........Des Gens en uniformes vinrent nous accoster, surement des personnels du bâtiment, ils mirent toutes nos valises dans un chariot, et les emportèrent, dans un immense Hall, bondé d'un tat de gens en maillot de bain, bronzé, et qui avaient l'air heureux, sirotant au bord d'une table basse ou d'une piscine. J'ai même pu entendre au loin des éclats de voix, retentir.
........A travers ce décors tellement riche, L'impression de faire tâche s'empara de moi, de n'être pas à ma place parmi tout ses gens de bonne famille. C'est vrai regardé moi, je doit avoir des cernes jusqu'au bas du nez, je ne m'habille pas avec tout un tat de marques vintages, ni de la marque tout court. Je viens d'une banlieue de Berlin. Et je suis affreusement malheureuse. Alors franchement trouver l'intrus ici.
........Lucas, a du le comprendre, il ce retourne vers moi, me pris la main, et m'emmena loin de tout ce monde.


- Tu te sens pas à l'aise ici Hein ? me demanda-t-il ?
- Non pas vraiment! J'ai vraiment l'impression de faire tâche dans tout ce décors paradisiaque! Finis-je par lui répondre.
- Mais non pas du tout. Aller viens, je vais te faire découvrir ou tu vas vivre. Il me fit un énorme sourire, qui m'intimida, mais je lui souri à mon tour.
- D'accord, j'espère que c'est à la hauteur de mes espérances. Ajoutais-je ironique.
- Madame deviendrait capricieuse!!
- Mais pas du tout! Et nous finîmes par exploser de rire.

........On prit l'ascenseur, et nous marchions dans un couloir assez grand et des plus beau que j'ai vu de toute ma vie. Le bagagiste, qui s'occupé de nos valises s'arrêta devant une porte, la 428. La porte s'ouvrit, et une grande pièce ce présenta sous mes yeux. Une pièce spacieuse et lumineuse, qui était en partit faite de bois. Des planches ce superposées partant en triangle, fesait office de mur. Tandis que des planches ocre, et plutôt sombres ébènes, étaient disposées pour former un plafond ovale, et sphérique, me fesant pensée à une boule. Le sol était recouvert d'un parqué flottant couleurs bois. Un lit baldaquin deux places était placé contre un mur, il était fait de fer noire. Tout près de lui une petite table de chevet y était posée, avec une vitre en verre. Une grande bai vitré emplissais la pièce laissant passer toute la lumière. Et donnant sur une terrasse ou était disposé des transat profitant du soleil qui y régnais, avec une magnifique vu sur la mer. J'était éblouie, ma vie aller ressembler à ça? Et depuis maintenant plus de six semaines, une sérénité me parcourut avec un brin d'espoir. Une impression de revivre m'envahit, et sans y faire attention je souris. Pourrai-je enfin pour être heureuse ?


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Voila Un nouveau chapitre
Tout plein de rebondissement
Donner nous votre avis!!
45 Com's demander
Nous répondons aussi a toute les questions!!
Bisous cher lectrice





Petit changement désormait nous ne préviendron que celle qui nous laisse au moin 1 com sur le dernier chapitre en ligne. Parce qu'on ne sait plus vraiment qui lit la ficiton et qui ne le fait pas..


# Posté le lundi 27 octobre 2008 17:22

Modifié le mardi 04 novembre 2008 03:43

Chapitre 04 ..... " Ais-je fait le bon choix ?! " ......... Listen

Chapitre 04 ..... " Ais-je fait le bon choix ?! " ......... Listen
Hotel du groupe, Le 29 Novembre 2008, 18h23
Point de vue Tom

........Nous venons tout juste d'arriver dans notre nouvel appartement ou plutôt, dans ce qui est mon cas, ma nouvelle prison, mon nouvel enfer. Lâchement tous les quatre avons déposé une lettre devant chez nos parents pour leur dire au revoir sans pour autant expliquer la cause de notre départ si soudain. Je suis interrompu dans mes idées noires par David Jost notre bien aimé producteur qui est l'origine de cette mascarade.

-Je sais que ce n'est pas facile pour vous de l'avoir laisser... Commença David
-Non ! non Tu ne sais pas hurlais-je avant de me diriger vers ma chambre. Enfin si je peux qualifier ça de chambre maintenant qu'elle ne la partagera plus jamais avec moi, que plus jamais je ne me réveillerai à ces cotés.. Comment j'ai pu faire ça ? Comment j'ai pu la quitter, sans aucune explication sans rien ! A l'heure qu'il est elle doit être en larme en s'apercevant que nous ne rentrerons pas.
-COMMENT JE PEUX LA FAIRE SOUFFRIR ! Je balançais tous se qui me passait sous la main tout y passait même ma guitare jusqu'à ce que mon frère rentre dans ma chambre suivit de Georg pour me calmé. Georg m'empoigna le bras, pour que je laisse ma colère retomber, avant que mon frère me prenne dans ses bras.
- Elle me manque tellement si tu savais a qu'elle point. Bill me berçait tendrement dans ces bras.
- Je sais. A moi aussi elle me manque. Je me détacha de son étreinte précipitamment.
- Non Non Non toi non plus tu sais pas. Tu ne sais pas ce que ça va être de ce réveiller seul le matin, de ne plus sentir sa peau contre la mienne, de plus sentir son parfum emplir la chambre, de ne plus l'avoir près de moi..Non tu ne sais pas, j'aimais tant me plonger dans ses yeux noisette, qu'elle se blottisse dans mes bras, la voir rigoler, sourire et par-dessus tout lui dire je t'aime. Mais tout ça c'est terminé. Et tu sais quel jour on est aujourd'hui? Heiin ? EST-CE QUE TU SAIS QUEL JOUR ON EST? Nous somme le 29, le 29 Novembre, et aujourd'hui sa fait quatre ans que j'était avec elle. Quatre ans sans aucune dispute. Putin c'était NOTRE jour. Alors non tu ne sais pas Bill.


........Je m'attendais à ce qu'il m'engueule mais il ne fit rien de cela, à la place il me prit tendrement dans ces bras. Mais même l'amour de mon jumeau ne pouvais pas m'apaiser. Seul Gustav était resté dans sa chambre il n'en était pas sortit depuis notre arrivé. Sa doit être aussi dur pour lui.
........Georg sorti de la chambre après s'être assuré que tous allai bien enfin si on peu dire que tout allai bien. Bill continua de me bercer doucement dans ces bras pendant des heures mais la fatigue de cette journée épuisante nous entraîna dans profond sommeil.
Je me réveil en pleine nuit les yeux humide et la respiration saccadée. Je viens de rêver de Hayley. Mon dieu je n'y arriverai jamais à cet instant je n'est qu'une envie c'est de m'enfuir. Allé la retrouvé, lui dire que ce n'était qu'une mauvaise blague et que je ne la quitterai jamais et surtout lui dire que je l'aime plus que tout. Je me lève doucement afin de ne pas réveiller Bill endormi a mes côtés. Et me rend dans le salon. Le salon est plongé dans l'obscurité pourtant j'entends quelqu'un sangloté. Sa ne peu être que Gustav. J'allume la lumière et il se retourne les yeux rougis d'avoir passé trop de temps a pleurer.

-C'est trop dur Tom. Ces mots me font pleurer à mon tour. Toute sa souffrance je la ressens c'est la même. Lui a perdu sa s½ur et moi l'amour de ma vie.
-Comment on va faire Tom comment on va arriver à vivre sans elle ? Ces yeux me supplie de trouver les bon mots pour le réconforter mais je suis exactement dans le même état que lui. Et je sais que rien a part le temps ne pourra nous faire aller mieux. Mais je ne veux pas de ce temps ce que je veux c'est elle et rien qu'elle.
-J'en ai aucune idée. Il me prit de nouveau dans ses bras.
- Moi je sais. Cette music, cet album c'est pour elle que l'on va le faire et juste pour elle.

........Il avait raison c'était à cause de cette musique qu'on avait du l'abandonner, alors il fallait qu'elle soit à la hauteur de ce gaspillage. Elle, elle ma Hayley, mon petit ange, sera notre muse, celle qui sans le savoir composera nos chansons, et nos mélodies.

- Tu as raison, c'est pour elle qu'on va les écrire. Elle le mérite tellement. Fini-je par lui dire.
- Sa me ronge de savoir qu'elle est si loin de nous, seule, et complètement anéanti j'en suis certain. Tom c'est ma petite s½ur. Je m'étais toujours juré de la protéger et d'être toujours à ses cotés, et voilà qu'aujourd'hui ma promesse je ne les pas tenu, qu'elle me manque horriblement, j'ai laissé avec elle ma vie, mon c½ur et mon âme. Tom c'est si dur.
- Si tu savais comme je te comprend Gus, pour moi aussi c'est dur. Très dur. Toi tu perd ta s½ur, et moi je perd ma princesse, l'amour de ma vie, ma femme, mon ange gardien. Je perd ma vie. Mais faut qu'on soit fort, elle n'est pas morte, on la reverra un jours. Je te le promet. On va ce serrer les coudes, on va être fort et ce battre. Ces mots je les enchainais, sans vraiment trop les comprendre, c'est vrais, jamais je n'irais mieux, et je ne suis même pas sur que le temps y fera quelque chose, mon seul bonheur c'est elle, et on viens de la quitter. Je viens de la quitter.

........Mes mains ce mettent à trembler, des spasmes ce font ressentir dans tout mon corps. Et précipitamment je cours aux toilettes vomir tout ce qui pouvais me resté dans le ventre depuis hier soir. Mon ventre ce contorsionne dans tout les sens, me coupant la respiration, ses tremblement ressurgissent, je n'arrive pas à me calmer, mais que m'arrive t'il? Je pleure, encore et inlassablement je pleure, ma respiration ce coupe, je n'arrive plus a me ventiler, s'il te plait Hayley j'ai besoin de toi. Viens m'aider de t'en supplie
.
........Sa empire de minute en minute, de la sueur coule le long de mon visage, ce mélangeant à mes pleures. Impossible de marché et de me relevé. Je suis une guimauve. Quelqu'un ce met à courir dans ma direction, C'est Bill, il a senti mon Etat, doucement il s'approche de moi, me prend dans ses bras et me berce. Gustav a du lui aussi m'entendre, il accourt vers moi.


- Mec qu'est-ce qu'il t'arrive ? Me demanda t-il paniquais
- J'en... je.n c'...e..st. riien. !! j'essayer de lui répondre, mais ma respiration était coupé, je suffoqué. je vais mourir loin d'elle, pour elle.
- Je viens de comprendre. me dit Gustav. Tu fais une crise d'angoisse. Je vais appeler un médecin


........Je ne sais pas combien de temps, il c'est passé, entre l'arrivé de mon frère et après celui du médecin. J'était à moitié, dans les vapes et la tête tournée, alors pour savoir ce qui ce passé autour de moi !! Tout ce que je sais c'est qu'on m'a tendu une poche et qu'on ma dit de respirer dedans. Et quelque minute après je me suis calmé. Et écroulé de fatigue. Je me réveille doucement, cherchant a coté de moi, la présence d'Hayley, mais je ne la trouve pas. Et la réalité viens de me frapper en plein visage. Une réalité que pour tout au monde je voudrais changer
.



Hambourg, 10 Janvier 2009, 15h01

........Un besoin d'air m'envahissais jours après jours, cette chambre d'hôtel ne me suffisait plus, il fallait que je sorte. Loin de eux, de lui celui qui avait ruiné ma vie ( David ). Alors je marchais dans cette rue de Hambourg, les gens me bousculé, me piétiné, je ne sentais rien. Aucune violence physique ne pourra atteindre celle de mon c½ur. Le temps est gris, maussade, et moi je déprime loin d'elle. Doucement je met ma main dans ma poche pour y attraper mon I-pod, ce besoin de m'évader grandisser à chacun de mes pas, et à chaque fois j'avais l'impression de me rapprocher d'elle. Ein neuer Tag de Nevada Tan, ce met doucement à raisonner dans mes oreilles, c'était sa chanson a elle. Elle adorait l'écouter le soir avant de s'endormir pour ce retrouver seule de temps en temps. Elle disait souvent que cette mélodie la transporter dans un autre monde que le siens, ou elle est moi, on avait des enfants, ou tout était parfait et idéal. Des goûtes d'eau roule le long de mon visage, des passants me regarde comme si j'était un pauvre homme en peine. Malheureusement c'est ce que je suis. Un homme sans âme. Sans aucun but précis. Je marchais encore dans cette rue bondait, le bruit des passants heureux ne me heurté pas, ni la fierté de ses hommes d'affaires. Ce qui me préoccupé c'était elle. Ma Hayley. Des milliers de questions me brouillés toutes mes idées, et plus j'avançais dans le futur plus je me perdais. Que fesait-elle à cette heure-ci ? Avec qui était-elle ? Pleurait-elle ? Comment je pouvais la faire pleurais? J'ai préféré vivre mon rêve, notre rêve, que ce bonheur que j'avais tout les jours. Je ne pouvais pas la laisser, mais je les fait. J'ai accepté de la sortir de ma vie en griffonnant une signature sur un morceau de papier. Suis-je L'homme le plus Horrible du monde? Ou est-ce la culpabilité qui me ronge de jours en jours. Six semaines viennent de s'écrouler, et je vais de pire en pire. Je ne le cache pas. Ni à moi, ni aux autres. Mes kilos s'écoulent de jours en jours, et on me prend pour un anorexique. Mes yeux s'enfoncent chaque fois un peu plus, à force ce pleurer toutes les larmes que mon corps peut produire. Doucement je relève ma manche, et tire sur un des bracelet que j'ai piqué à mon frère et je regarde ses marques rouge sur mon poignets. H - S. J'ai gravé ses initiales dans ma chair. Et si je le pouvais je le ferais sur mon c½ur. Je n'est plus gout à rien. Accès de fureur, ou peut d'être faible devant eux, de me mis a courir, bousculant tout ce qui ce trouvé sur mon passage, sans manquer de tomber plusieurs fois. Je courrais encore et encore, enfilant ma capuche sur ma tête. Et je courrais loin très loin, pour toujours, loin de cette vie, loin d'eux, d'elle, et surtout loin de moi.
........Au fur est à mesure que je courrais, une mélodie, n'essais dans ma tête. Alors je finit par me stopper, et je fit demi tour, j'étais loin, et j'avais couru longtemps, ici la ville était déserte, il fallait que j'écrive cette musique. Cette mélodie, qui devenais de plus en plus importante dans ma tète, à chaque seconde qui s'écoulés. Je me remis à courir pour atteindre plus vite un bar qui ce trouver dans la grande rue, je demanda un café, une serviette et un stylo, on accepta sans me demander quoi que ce soit. Finalement les gens ne sont pas si bête. Je pris le stylo en main, et j'écrivis tout ses notes de musique qui me passés par la tête, elles résonnaient en moi comme un écho, et plus j'avançais plus la mélodie prenait forme, les paroles de formés aussi doucement. Après être resté une heure dans le café, j'y sortit, et alla a l'hôtel, pour parler de cette composition à mon frère, il fallait qu'il écoute.
........Je monta les escaliers, trop pressé pour attendre que l'ascenseur vienne a moi. Essoufflé, d'avoir monté quatre étages, je rentra dans sa chambre sans frapper, il était la allongé, sur son lit, le pendentif préféré de Hayley dans ses mains, et les yeux rivés sur la plafond, je n'avais jamais essayé de comprendre ce que mon frère pouvais ressentir, trop obnubilé par ma souffrance. Lui aussi avait perdu beaucoup. Sa meilleure amie. Il détourna alors doucement les yeux vers moi, sans essayer de cacher ce qu'il tenait dans ses mains. Ma joie c'était envolé comme elle été venu, en un claquement de sil. Je pénétra dans sa chambre, j'y laisser toujours une guitare, pour que nos talents s'accorde quand on ce retrouvé tout les deux. Alors d'un pas lasse, je m'avança vers celle ci, la pris entre mes doigts, je déposa la serviette ou été inscrit tout ce qui mettais passer par la tête. Mon Double me regardé, il avait compris, que j'avais composé, il n'attendait plus que je lui chante.
........Mes doigt s'échauffèrent avant de réellement commencé la mélodie, en acoustique. Cell-ci était fluide, et belle, comme si je l'avais toujours connu.
-Mes yeux sont fatigués et cherchent du réconfort
-Je n'arrive plus à me regarder – vidé de moi-même
-Tout ce qu'il y avait en moi - je ne le trouve plus ,
-Tout a disparu. Comme dans un délire je me vois en train de disparaître peu à peu.
Mon frère c'était posté a coté de moi, et chanter avec moi les morceau de paroles de j'avais écrit.


-Je ne suis pas moi quand tu n'es pas là - je suis si seul
-Et le peu qui reste encore de moi - je ne veux pas être ça
-Dehors le temps est à l'orage, au mur il y a ta lettre d'adieu
-Je ne suis pas moi quand tu n'es pas là - je suis si seul.
Lui et moi on continué a chanter, ce regardant parfois, ou même oubliant ce qui nous entouré, cette chanson retracé notre passé, et nos choix. Nous l'avions abandonnée.

-Je ne sais plus qui je suis - ni ce qui importe encore
-Tout ça a disparu avec toi
-Sans toi je traverse la nuit - je ne trouve plus rien en moi
-Qu'as-tu fait de moi – je me vois disparaître peu à peu.
Au fur est a mesure qu'il chantait, mes doigts glissé sur les cordes de ma guitare, et plus tout devenais réel.

-Je ne suis pas moi quand tu n'es pas avec moi - je suis si seul
-Je ne veux pas être ce qui reste de moi
-Dehors le ciel bascule et au mur il y a ta lettre d'adieu
-Je ne suis pas moi quand tu n'es pas auprès de moi - je ne veux plus exister.
Et a chaque phrase, que nous prononcions, je comprenais que je ne pouvais plus rester comme ça. C'était mon rêve je devait le vivre a fond.


-Je me dissous lentement - je ne me supporte plus
-Je n'arrive pas à me détacher de toi
-Où que tu sois - viens et sauve-moi
-Je ne suis pas moi quand tu n'es pas là.
Mes choix ne devaient pas répercuter sur tout le groupe, on s'en sortirai tous, sa sera long et dur mais j'en suis certain. Notre rêve avant tout.

........Les dernières notes, viennent de finir de résonner, mon regard reste vide. Je dépose ma guitare a mes cotés, Bill me prend doucement dans ses bras.

- On va s'en sortir, j'en suis certain. Me souffla t'il
- Oui. Lui répondis-je.

........A cet instant Gustav et Georg, rentrèrent dans la chambre. Ils avaient entendu. On voulait s'en sortir. Alors on s'en sortirais. Finalement le bonheur et peut être de nouveau fait pour moi.







Hey Bonjours tout le monde. Voilà un nouveau chapitre. D'un point de vue différent, Celui de Tom. Sa vous apprend peut être de nouvelle chose sur ce qui va ce dérouler par la suite. Enfin je sais pas. Surtout n'oublier pas qu'a chaque chapitre a sa musique. On vous aime !! Pas de coms demander. Mais on conte sur vous pour ne pas faiblir =). Bisous Bisous. Amicalement Sun' et Sea


Ps: Je voulais juste Dire a Sun' Que je l'aime Enormément. Et que je suis très fière de faire cette fiction avec elle. Que je n'aurais jamais rêver mieu partenaire. Je t'aime ma Sun'

# Posté le mardi 28 octobre 2008 15:17

Modifié le mercredi 05 novembre 2008 13:05